Dessous les feuilles
En dessous des feuilles
Pages imaginés
Verset non biblique
Pages assumés
Livre de chevet
Livre de poche
Livre de secret
Livre d’histoires toutes proches
En dessous des feuilles
Pages imaginés
Verset non biblique
Pages assumés
Livre de chevet
Livre de poche
Livre de secret
Livre d’histoires toutes proches
Les couleurs sont comme mes états (mes blues) et mes maux
Quand j’ai le mal de mer je suis vert
Quand j’ai froid ou que je suis gêner je rougis
Quand je suis malade au lit je suis blanc
pleurnichage1
Je pleure et je ris
Je pleure ma vie
Je ris mes souvenirs
Je pleure de rire
rigolade 1
Je puis rire jaune
Je ris aussi aux éclats
Je ris en douce
Mais jamais rire méchament de ça
(Emmanuel Kant (1724-1804). Philosophe allemand. Sa philosophie centrée sur la raison et la faculté de connaître a influencé la pensée occidentale (Critique de la raison pure, 1781)
Analyse personnelle du texte de Kant
**************************************************************
La société est trop souvent amenée à juger l’apparence, je suis un paria à cause de gens comme moi qui marginalisent. Et pourtant, malgré le fait que j’aime le genre humain, je fais comme eux font pour moi et mon apparence physique et pour ma corpulence, je marginalise aussi parce toute la société autour de moi le fait également.
Cette société me dit que je suis dans l’erreur et essaie de m’y faire croire. Mais est-ce que cette erreur ne serait pas la sienne ? Cette société cultive et met à l’avant-plan l’image biaisée qu’il faut avoir telle ou telle autre apparence, une allure qui pour être acceptée et être conforme à ses ” règles de beauté ” doit être mis au rancart, socialement.
L’émotion aussi, il faut alors en faire comme si c’était une fête et y festoyer jusqu’à l’ivresse, passionnément, jusqu’à en être malade (saoulé) sous l’emprise de cet enchantement passionnel que l’on va puiser dans chacune de nos fibres. Il faut alors faire selon une morale, demeuré ” pure “, dans son assouvissement passionnel, la même chose.
C’est là que j’ai réinventé le temps.
Les soucis se sont envolés
Pour une meilleure santé
De mon humeur, dernièrement trop massacrée.
Je me suis retrouvé
Au bas de ce joli pommier
Que ma sœur, nouvelle institutrice diplômée à l’époque,
A su avec ses élèves, planter.
Mais mon père a pris le relais et a su s’en occuper
Autant que de son voisin érable à sucre, qu’il a su positionner.
Mon père n’est plus là aujourd’hui pour en profiter.
Mais par ce texte, je veux lui envoyer
Ce grand remerciement, car moi au pied,
Je m’y suis allongé.
Dans ce hamac, sous se couvert de feuilles très bien développées,
J’y ai alors refait ma santé,
Autant le moral que le physique y ont été soignés
.