Écrivaine qui écrit sur un écrivain à ses cotés
Cette jeune écrivaine manuscrite
coiffée de cheveux long
monté en chignon
elle a longuement écrit, dans de petits cahiers et des feuilles lignées
Elle a écrit sur son voisin, un homme coiffé et casquetté
J’ai lu son manuscrit par hasard alors qu’il étais tomber
Par terre alors qu’elle s’était levée
Pour aller au comptoir du bistro se recommander
Sur cette page que j’ai lu rapidement, lorsque j’ai ramassé.
L’œuvre littéraire sur laquelle cette jolie écrivaine en devenir, était en train de travailler
Un homme casquetté
Un homme assis à la table la plus rapprocher
À son ordinateur semblait bien occuper
Je suis cet homme, c’est certain car nous ne somme que deux, dans ce coin à l’occuper
Elle était vêtue de vert, ce pull over à échancrure prononcer
Tellement que je voyais ce joli dos qui m’est dévoilé.
Nous avons alors partager un bol de café au lait
Chacun a bu de son coté
On Allait s’abreuver
Au bol avec des traces de crème marqué
Je pense à la douceur de ses lèvres vermeilles, que jamais je n’aurais embrasser
Même si nous avons partager
Cette consommation tout en continuant à travailler
Et composer
Ce simple récit d’amitié
Dans la même passion le partager
celle d’une consommation et de la même passion la composition animée
Des fantasmes qui servent à créer
Ce récit sur la partie des baisers échanger
J’espère que vous n’en serez pas déçu et ni chagriner
octobre 13th, 2007 at 9:43
Pourquoi serais-je déçu ou chagriné par cette histoire, Loup?
Je trouve que c’est un très beau moment de vie qu’il est bon de partager… Merci Loup pour ce partage.
Un bistrot où on sert le café, un homme avec une casquette écrivant sur son portable,tu es je crois dans la quarantaine… je porterai plus attention quand je me baladerai près des bistrots du coin!!!
octobre 13th, 2007 at 13:06
Bicquetto sa dépends de quel coin de mtl, si tu veux que je te dise lesquels endroits ou je vais, je te dirais par courriel; Tu pourras espionner pour le compte de nos ami ( es) français lollll aie! pas peur je mords pas fort lollllllllll grosse confidence j'ai pus de dent en haut en avant à la suite d’un incident (rire jaune lollll)
octobre 13th, 2007 at 14:03
Donc je dois rechercher un Loup qui n’a plus de dents en haut… hum, mais qu’est-ce que je fais si tu portes une prothèse dentaire en simili caoutchouc
octobre 13th, 2007 at 14:09
Petite confidence à toi aussi mon cher Loup… Je suis bien dans mon quasi anonymat, moi aussi. On connait mon nom, on connait le nom de ma rue, mais pas le numéro. Et je ne suis pas dans le botin téléphonique non plus !
octobre 13th, 2007 at 14:35
Pas de chance de te tromper pas de prothèse que penses tu un pauvre loup que je suis édenté je suis lollll rire jaune
octobre 13th, 2007 at 16:28
Mais alors cette inconnue qui écrivait dans le café la dedans????? Vous parlez de vous chasser, vous pourchasser, vous expionner, rechercher un “poilu’ sans dent qui en plus rit jaune……et un Biquetto à qui on ne peut même pas téléphoner…… si je viens, j’ai les photos de la “tannière” du Loup, ce fameux café je suppose……..alors qui veut la photo pour les recherches….?????lol :)))
octobre 13th, 2007 at 16:30
Mais alors cette inconnue qui écrivait dans le café la dedans????? Vous parlez de vous chasser, vous pourchasser, vous “espionner” (rectif de frappe), rechercher un “poilu” sans dent qui en plus rit jaune……et un Biquetto à qui on ne peut même pas téléphoner…… si je viens, j’ai les photos de la “tannière” du Loup, ce fameux café je suppose……..alors qui veut la photo pour les recherches….?????lol :)))
octobre 13th, 2007 at 18:15
Majolo ma tannière régulière ce n’est plus celle de la photo…. j’y vais que très rarement car j’en ai trouver d’autres endroits, plus calme pour écrire et plus pratique pour m’y rendre rapidement. Par mes modes de transports urbain.
Pour ce qui est de l’inconnue elle est restée inconnue mais elle est vivante à vie dans le texte.
octobre 14th, 2007 at 10:18
j’aime l’idée du fantasme, Il peut nous faire voyager trés loin, il ne fait de mal à personne et c’est un espace permanent de liberté c’est pas génial ça !
Un gros bec au Loup poilu du quebec
octobre 14th, 2007 at 13:10
Cathelle, J’apprécie ton ouverture d’esprit sur ce point du fantasme car souvent les femmes sont offusqués de ce fait que les hommes puissent ” fantasmer sur celles-ci ” peut-être est-ce parce qu’elle n’ont aucun contrôle sur cela. Oui c’est permanent ce voyage. Et dis moi le donc tout aussi franchement que les femmes en font du pareil quand elles voient un bel homme n’est ce pas?
Un gros bec gentille Cath-elle de la part du poilus des mots de Montréal
p.s. merci de dire du Québec surtout.. oui je suis fier d’être Québecois parce que je suis fier de parler la langue de Molière et d’échanger avec toi
octobre 14th, 2007 at 13:31
Biensur que les femmes ont des fantasmes sur les hommes , et elles en parlent entre elles, entre amies. Mais je pensais aussi aux fantasmes que l’on convoquent aussi lorsque notre vie est difficile, cet échapatoire permets de tenir le coup et il n’est pas forcément sexualisé. Ah fantasme quand tu nous tiens!!!! Ououououu!!!
Bonsoir, Louloup poilu des mots d’outre Atlantique, si tu te rases tu piques !
bizzz Aïe !!!
octobre 14th, 2007 at 14:12
Cath-elle merci de ton honnêteté pour tes propos fantasmatique au sujet des hommes,
Oui les fantasmes non sexuel sont plus souvent appelés rêves eveillé car le terme fantasmes à trop souvent la connotation sexuelle. Moi je ” fantasms beaucoup et pas simplement dans les moments difficiles. Mais souvent pour y trouver des sources inspiratrices pour écrire souvent, mais aussi pour rêver éveillés. Je n’ai pas à l’exprimer verbalement comme certaines femmes, je préfère l’exprimer par l’écrit sous toutes ses formes, ah et le dessin aussi au plombs et quelques reprises peinture acrylique j'ai encore tout mon attirail à l’huile mais il dort profondément depuis un gros 7 ans c’est compliquer d’en faire qu’en ont a pas l’espace pour.
Non mon personnage ( de loupdeville ne se rase pas évidemment c’est un animal-homme lolll ;-);-) ) mais le scripteur de cette missive bien sur chaque jour très bien rasé )
Bisous bisous gentille Cath-elle XX
octobre 15th, 2007 at 8:52
j’adore cette histoire loup , c’est magnifique … tu sais en lisant je voyais les images , j’adore ça … cette rencontre improbable et tellement réelle , vous étiez si proches ! l’écrivaine au pull vert et le loup au yeux verts , dans un pub, des mots plein la tête et des images plein les yeux , des émotions à fleur de peau et les sentiments fleurs bleues …biz loup
octobre 15th, 2007 at 9:34
Joyce elle fût réelle cette rencontre, très réelle même, mais qui ne pouvait pas aller plus avant. Je n’ai pas réellement partager la grande tasse de café au lait, Voilà la partie plus fantasmagorique. non je n’ai pas les yeux vert, oh! un peu pervers seulement comme le dirais assurement un certain écrivain noirmoutien pour ne pas le nommer lolllll,
Ce sont des instants de pur bonheur, comme celui-là que j’ai vécu et oui j’ai ressentis tout cela et été très fébrile comme instant, car je devenais presque trop conscient de sa présence et presque oublier que derrière nous, il y avait la majorité de la clientèle et notre recoin était quasiment comme une scène d’un théâtre et qu’on était en train d’y jouer une pièce en duo…un duo d’amour??
octobre 16th, 2007 at 11:03
Ta musique est bien jolie…quel romantique tu fais , continue c’est trés agréable, bisous !
octobre 16th, 2007 at 12:57
Elle tu as un bel instrument de musique en toi qui est agréable d’y jouer
amicalement le poilus des mots de Montréal
octobre 16th, 2007 at 18:06
Coucou ! Je serais de retour complètement à la fin de la semaine…Suis très occupé avec roman, envois éditeurs…man et mana et mana…Une semaine chez mon copain hippye à Luxembourg…planant !!!
octobre 16th, 2007 at 19:10
Vas-y Mon cher GÉGÉ tu vas réussir
octobre 17th, 2007 at 7:36
GG montre le bout de son nez… Attention au Loup il va te le croquer!!!
Bisous à tous les deux les poilus des mots…
octobre 17th, 2007 at 9:31
Bonjour Loup de Ville, j’avais déjà lu ton texte mais pas eu le loisir de commenter. Toi aussi savoir écrire belle cascade d’images et de mots qui chantent !
Tu n’as pas les yeux verts alors? Quel dommage pour mes fantasmes à moi… Mais je blaguoune, ma couleur fantasmique désormais c’est dans les tons chauds et chatoyants de l’ambre profonde qu’il faut aller l’imaginer… et s’immerser dedans…
Gros bisous mon Poilu préféré, chut je travaille…
octobre 17th, 2007 at 9:48
Ah Altesse Loulène!
Moi mon image que j’aime en pensant à toi c’est que je suis et serais touujour ton chevalier et poilus des mots ça aussi c’en en est des belles images qui chantent. je ne te le dirais pas vraiment comme cela tu pourras continuer imaginer comme tu le souhaites
moi c’est c’est depuis toujours que je suis immerser dans un ti quelques part dans ton coeur par les mots :-)… j’ai découvert une autre mine d’or dernièrement un co-altesse qui s’appellerait ” Toche ” 
octobre 17th, 2007 at 10:59
j’étais là…
oui là comme un spectateur de cette scène si forte…
je vous regardais et je sentais vos mots sur vos lèvres…
je voyais et je sentais cette force qui fait la vie…et jamais oh oui jamais je ne fus déçu…
les baisers sont des petites paquerettes que nous aimons tant et tant butiner…
Mon dieu comme tout ceci me paraît si fort et si bon même si tout ceci ne t’a pas amené l’extase de l’échange…
mes amitiés pour un Loup d’éternité.
octobre 18th, 2007 at 15:09
bonsoir loup ,juste un petit coucou pour aujourd’hui , biz my loup
octobre 27th, 2007 at 22:20
trois notes de musique
ne suffisent pas pour une chanson
mais acconpagnées de trois paroles bien dites
l’ont peu perdre la raison
nos pensées sont ainsi faites
et vous suivre jamais ne regrette
avec plaisir toujours me promène chez vous
lire et entendre vos états d’àme c’est doux
tiloup j’écoute votre chanson et je rêve merci gros bisou là et là
octobre 27th, 2007 at 22:42
Douce mélodie, celle que tu donnes par ton amitié est la plus douce des chansons et elle est pour moi la plus significative qui soit, continue d’entonner tout ces chants qui sont des pures merveilles sonores à mon oreille et à mon humble coeur.
Le poilus des mots de Montréal