Mes chemins de ville
Les chemins me mène dans mes endroits différents chaque jour. Je croise des regards et des personnes qui ont une voie de tracer, ce lieu ou aller, ou se rendre par affaire ou par plaisir.
Je prends les transports en commun, ou je marche ce qui ne me dérange pas, car j’ai ainsi le plaisir de voir des lieux et de passer partout. Presque partout; je me faufile dans toute les ouvertures pour découvrir, ici et là des endroits inconnus.
De passer quand c’est permis et même quand ce ne l’est pas je feint ne pas savoir, cela me permets de voir des lieux : Espace à bureaux, restaurants, bar, pharmacie.
Je navigue à bord de mon bateau corps et je me lance dans cette mer de gens, qui dans la houle de passant, j’ai accrocher au passage cette immense baleine hideuse qui geint qui en plus ne sait pas tenir sa droite et fauche tout ce qui ne cède pas la place.
Elle commence à ne plus savoir si elle va à gauche, à droite cela sans cesser ses gérémiades (« exaspérer je lui lance! Décide toi grosse baleine agressante”)… Elle poursuit sa route, non sans cesser de se plaindre et surtout m’avoir lancée « Ah calisse de gros niaiseux ».
J’ai failli la relancée, mais je me suis tenu coi, malgré que j’ai trouvé cette rencontre fortuite bien désagréable et que je ne souhaiterais jamais revoir cette personne.
n.b. (je suis content de ma réaction : De ne rien lui avoir dis à haute voix mais de le penser si fort, que j’eus cru entendre ma voix… Je fut heureux aussi, de ne pas avoir répliquer car au fond elle n’en valait pas le coup ).
J’ai donc poursuivis ma randonnée agréable et ma vue de toute cette population grouillante d’activité et sous ce soleil printanier c’était fort agréable.
avril 15th, 2008 at 18:17
j’aime ,
moi le samedi avec jyves et lisa (les garçons toujours au basket)on aime aller dans une rue piétonne et comme toi j’ai plaisir à m’y engoufrer , baigner dans cette foule et rencontrer mille visages , parfois meme souvent des connus au grand désespoir de mon jyves qui dit que je connais tout le monde …c’est bon de sentir cette vie , mais je ferai dorénavant hyper attention aux baleines , biz mon loup
avril 16th, 2008 at 1:51
Le LOUP-Bateau a jeté l’ancre à la Gare centrrale…pour changer… et il s’est prit une bite (?) d’amarrage…et un gilet de sauvetage pour ne pas couler dans le thé vert…c’est biern connu , les Loups n’aiment pas l’eau…alors un corps de bateau…Où va-t-il chercher ça ?
avril 16th, 2008 at 14:57
les loups n’aiment pas l’eau Scib… mais pas la foule non plus en principe..
pourtant avec son bateau corps il a l’air a l’aise dans la foule…
moi la foule c une fois de temps en temps pour l’ambiance, mais je prefere la tranquilite des campagnes
bises
avril 17th, 2008 at 10:29
Réponse en rafales à Joyce, Scrib, et la Louve.
Joyce, ce n’etais pas une rue piétonne mais bien la grande Ste-Catherine à Montréal. Où j’ai eu ce semtiment de marée humaine qui se mettais en mouvement dès que le feu de circulation tombais au vert… oui vert comme mon thé
et il y a des rues qui ont des sections piétonnes et il ya des rue qui quelques fois par ans sont fermé pour faire des foires commerciale. Et en famille cela doit être agréable. Ah la baleine bien c’est une création poétique du moment pour aller avec le récit.
Scrib où j’ai été la chercher dans mon imaginaire créateur. c’est comme toi avec ton nouveau ” pseudo répugnant ” legeuleck … je n’élaborerait pas trop la dessus, je t’ai déja fais un commentaire la-dessus.
Scrib, je nage pas “Dans” le thé vert mais je le déguste comme toi tu en fais de ton urine jaune alcoolisé de la compagnie ” Ricard ” lolll faut vraiment pas savoir quoi boire pour ingurgité une telle horreur lolll
Louve je n’aime pas l’eau à part que dans le thé
et pour la foule je suis un loup civilisé et “modèle unique” DeVille de Montréal
bise amicale à toi aussi
avril 17th, 2008 at 14:10
moi une louve unique aussi en mon genre …
avril 18th, 2008 at 10:40
Louve ah oui un genre unique toi aussi décris moi donc cela ca me semble intéressamt
avril 18th, 2008 at 12:11
lol va te promener sur mes pages tu verras bien…
avril 18th, 2008 at 15:16
Louve, oui tu as ton modèle bien à toi! mais diamétralement opposé à moi pour ce qui de se représenter personnellement, le seul point plus commun que nous avons, c’est aimer la poésie et les mots. Il faut de tout genre de monde, c’est cela qui en fait un tout assez intéressant à explorer et a comprendre, ainsi amasser des connaissances diverses dans nos vies.
avril 19th, 2008 at 8:23
Le Loup s’en prend à la Louve…Mais ça va pas, non ?
Qui va garder les petits ?
avril 19th, 2008 at 23:59
Scrib d’abord, je ne m’en prends pas à elle de 1, de 2 j’ai pas d’enfants alors… tu t’es encore mélanger dans tes hallucinations d’alcoolo, tu dois étre complètement bourré de jaune ou de pinard cheap des vendées ou de bière bas gamme pour ressortir des âneries pareil.
avril 20th, 2008 at 11:31
mdr, de toute façon je suis grande et de taille à me défendre
je sais mordre quand il faut ,
faire des oeillades parfois et être toute douce,
mais ce n’est pas un grand loupdeville qui va m’affrayer
avril 20th, 2008 at 13:34
Louve, c’est cela! mets lui une paire de baffes virtuelles à ce colporteur de rumeur et de fausseté. Je me charge du bon coup de pied en bonne et due forme, dans son popottin d’écrivain qui va l’expédier dans son ile perdu de Noirmoutier. Le renvoyer à son ordi écrire un roman choses qu’il fait
bien au lieu de nous enterrer les différents blogues et courriels de ses inepties innomables sur lesquelles je n’en dis pas plus, afin de ne pas l’encourager dans ses mauvaises habitudes
avril 22nd, 2008 at 16:17
Colporteur…
Non ! Cole Porter, excellent jazzman…
Louve qui mord n’a pas de remord…ça rime !
avril 22nd, 2008 at 22:34
Non Non Scribouille-braillard
toujours un tantinet nouillard.
Wow! moi aussi sa rime
Colporteur de pseudo-poésie
pas mal souvent pathétique
tes élans pornographique.
ALLER A TON FUTUR ROMAN ÉCRIS
avril 23rd, 2008 at 11:41
Salut mon p’tit Loup,
J’ai recommencé à prendre goût aux petites promenades printanières. J’ai même visité deux de tes tannières, la principale, la Gare Centrale et la petite dernière sur Mont-Royal et fabre…
Pour aujourd’hui, ce sera pour moi la Grande Bibliothèque sur Berri !!!
Bonne journée !!!
avril 23rd, 2008 at 14:50
Salut Isatis
ahhh le thé vert.
mais j’aime y aller, je me cache du ravitaillement dans mon sac quand j’y vais
ah oui! tu as visité la gare centrale, as tu vu les deux places que je t’avais cité? la-bas : la bibliothèque et le théâtre, ce sont les aires ou on peut s’assoir qu’ils ont appellés comme cela… Et le tim horton tu l’as trouver aussi
Ah la bibliothèque Nationale bel endroit aussi ou y’a le wifi mais pas de thé
ah! je constate ta grande forme et j’en suis très content alors on va se croiser c’est certain un de ses quatre par jour de beau temps. On a encore, 5 mois de temps propice au longue promenade extérieur, quand il n’y a pas trop grosse canicule et sans pluie.
avril 24th, 2008 at 15:13
Quoi ? Vous ne vous êtes pas encore rencontrés ! Incroyable ces québequois///
avril 26th, 2008 at 12:26
Bonjour mon Loupchouchou,
J’ai eu la même attitude que toi l’autre jour, un gros naze qui m’a lancée un ” conasse” d’un autre monde…moije m’en fou,j’ai coché la case “con ” pour lui dans ma tête et j’ai ris, ça l’a un peu décontenancé de me voir prendre ça à la légére…
je t’embrasse et te donne de mes nouvelles bientôt !
avril 26th, 2008 at 14:37
Réponse au Scrib.
Cher NoirmouTRAIN luxembourgeois-belge-français on dis Québécois le nouillard lolll et puis sache que chacun à le droit de voir ou pas si on le souhaites et puis bien ce n’est pas si incroyable que cela c’est seulement la réalité c’est tout.
LoupDeVille modèle unique de
Montréal
avril 26th, 2008 at 14:51
Ah! mon amie Cathouminou
ah! les êtres connards, sans cerveau et sans envergures sont sous toutes les latitudes et longitudes chère amie. C’est la bonne attitiude d’ignorer, car on les atteints encore bien plus que par des mots car toutes leurs manigances ou affront ne nous atteignent pas.
” En apparence ” c’est ce que l’on veut leur faire croire, qu’il ne nous touche pas. c’est difficile au début, de faire cela mais au fur et à mesure de l’utilisation cela se simplifiera.
Bisous, bisous mon amie Cathouminou, je te rappele que j’ai tes câlins tout les jours par ton écharpes, que je porte pour écrire quand je suis dans mon coin bureau, chambre en mode composition, non de l’autre coté dans le coin atelier ou là c’est tout le travail en m’auto-formant en informatique.