Le Pinson et Le Paon conte de l’île-6
Il était une fois, près d’une station de métro en concert, un joli Pinson ascendant Rossignol, un oiselet à la voix mélodieuse. Il chantait la ritournelle aux passants, profitant ainsi de son talent, pour faire quelques sous. Chaque fois qu’une fort jolie passante était en vue, il poussait la note et faisait une envolée textuelle chantée très bien rendue.
Un Paon passa subitement en trombe. Voulant faire montre de son habileté et de sa beauté, il chercha à voler des spectateurs au Pinson, avec ses voltiges sur sa bicyclette, comme faire des cercles, sans tenir son guidon, en lançant à la volée :
- Aie! les filles, regardez ! Je ne suis pas seulement beau, mais je suis aussi habile et bon, hein!
Après avoir lâché les guidons, pour montrer ses biceps, sa roue avant passa sur un fil qui alimentait l’amplificateur de microphone du pinson, ce qui coupa la sonorisation du spectacle et ledit fil, s’emmêlant entre la fourche et la roue, immobilisa cette dernière, ce qui fit faire au paon surpris, une chute vers l’avant, par dessus les guidons.
Il chuta sur une surface mi asphaltée, mi bétonnée, entraînant rapidement un cri et des plaintes subséquentes. Blessé dans son ego comme dans son physique, il se releva néanmoins peu bouleversé par sa chute, mais il ne fut pas long à constater, après avoir démêlé le fil à l’avant de sa bicyclette, que la roue et la fourche s’étaient tordus légèrement dans la chute. Il se trouva sans doute tout à coup, moins beau et moins bon.
La morale de ce récit, il ne faut jamais surestimer ses capacités et surtout ne pas s’en vanter.
juin 6th, 2008 at 6:12
la biche sans sabot d’airain ni les cornes d’or paissait paisiblement près d’un arbre.
une voix lui parvint
‘Oh!ma belle tu me parais bien seule’
la biche étonnée tourne son beau regard de velours dans tout les sens et ne vis rien ni personne
‘tu es si fragile j’aimerais te protéger si belle que je voudrais te peindre si douce que je voudrais t’aimer’
la biche qui était très jeune
se lassai envahir de ce flot de parole
‘tu es ma belle l’amour que j’attendais’
mais là un souffle de bise secoua légèrement les branches de l’arbre et un triangle de tissu tomba au pattes de la biche qui vit la gisant son bel amour qui n’était autre qu’un cerf-volant.
mon loup gros smac
juin 6th, 2008 at 16:05
Dodoridouce mon amie tes poésies sont un vraie délice comme toujours et je les apprécies toutes
bisous mon amie alsacienne
juin 7th, 2008 at 5:09
est-ce le jour le bon jour de bizoutage derrière un bon verre de vin avec une part de gâteau
humm joyeux et tout pleins encore smac
juin 7th, 2008 at 15:40
Oui! le bon jour pour un thé vert,
avec gâteau fait des douces mains alsacienne de dodoridouce, je suis toujours prêt fourchette à la patte 