Libre de nuit
Comme ces pâles rayons de lune
Le soleil luit en cette nuit
Non je ne fabule point
C’est que le sommeil n’est pas venu
Comme ces pâles rayons de lune
Le soleil luit en cette nuit
Non je ne fabule point
C’est que le sommeil n’est pas venu
septembre 1st, 2008 at 10:44
Jolie envolée lyrique qui laisse voir que notre ami le Loup aurait quelques insomnies.
C’est souvent ce qui m’arrive quand j’ai trop de choses en tête en train de macérer
Bonne journée Loup !!!
septembre 1st, 2008 at 11:47
Bonne nuit ou de jour Biquetto-isatis Photographe.
Moi jour ou nuit ” Je vis ” bien ou mal, mais je laisse les heures comme les minutes tel quelles sont!
septembre 1st, 2008 at 15:17
c’est donc une nuit à la belle étoile ça ???
une romancière écrivait un titre de livre “mes nuits sont plus belles que vos jours ” , c ‘est donc peut etre ça ? biz mon loup
septembre 1st, 2008 at 16:05
Joyce des bouts de nuits à la belle étoile euh! quand c’est la nuit pour moi c’est le petit matin pour toi
alors c’est pour signifier cela aussi ma chère amie et taxi des lettres.
septembre 3rd, 2008 at 1:06
Loup, à la prochaine insomnie appelle moi, on allumera un feu de camp et on chantera en s’accompagnant à la guitare et en faisant grillé des shamallow en brochettes !! bisous bisous!!!
septembre 3rd, 2008 at 22:39
Ah Elle des guimauve sa colle dans le poils de museau et des bisous collant…ah faut aller se rincer le museau au lac ou au ruisseau.
ah! entendre la voix d’ange de mon ami Elle
tout de suite, quand tu veux
toujours prêt
bisouuuuuuuuuuus de loup
X
septembre 5th, 2008 at 6:20
Ahhhhhhhh enfin, tu t’es décidé p’tit Loup à remettre les coms normalement……heureusement, parce que ça m’énervais!!!!!
Gros bisous
septembre 7th, 2008 at 9:18
Un jour je déplierais une longue liste de métier que j’ai touché du bout des doigts… du n’importe quoi. Je vous dirais ce que je ne suis pas, ou plus, ou impossible d’être. Je vous dirai le mal des bien d’une envie. Je vous crierai le bien des maux pour le laid et le beau. Pour celui que je suis et que je fûs. Image de soi face aux autres, banir ses propres reproches et le désir d’en finir de n’être jamais soi-même. C’est une longue histoire puisque c’est la mienne et sans aucun doute…un peu la vôtre aussi. Des associations délirantes, des corps en lumières errantes, ainsi, je pourrais tant dire du temps et des pires…
Entre le Loup et la Pomme, une fable tu pourrais écrire mon ami…
septembre 7th, 2008 at 16:15
Majolo je ne me suis pas décidé comme tu le dit si bien c’était un bogue du site
septembre 7th, 2008 at 16:22
Fred le grand scénariste de saga textuelle très recherché qu’il faut décortiquer d’une façon pointue tel une opération cardiaque à la fine pointe de la chirugie. Vos texte son superbe mais demande souvent de la haute voltige cérébrale pour en comprendre les deuxièmes et troisièmes sens.
Je délire aussi bien certainement mais sûrement pas aussi aisément que vous, car n’étant qu’un simple loup modèle DeVille et insulaire de Montréal, Alors je n’ai point ce talent qui comme l’est le vôtre de savoir voltiger dans hautes sphère textuelles. Moi je ne me contente que de raconter ce qui se passe sur mon île devant mon museau.