10 septembre 2008

Le jardin d’Eden pas tout à fait en Eden

Classé dans : Composition personnelle, inspiration poétique — Lou P. DeVille @ 0:00

Derrière chez mon père, il y a ce champs,

C’est là que j’ai réinventé le temps.

Les soucis se sont envolés

Pour une meilleure santé

De mon humeur, dernièrement trop massacrée.

Je me suis retrouvé

Au bas de ce joli pommier

Que ma sœur, nouvelle institutrice diplômée à l’époque,

A su avec ses élèves, planter.

Mais mon père a pris le relais et a su s’en occuper

Autant que de son voisin érable à sucre, qu’il a su positionner.

Mon père n’est plus là aujourd’hui pour en profiter.

Mais par ce texte, je veux lui envoyer

Ce grand remerciement, car moi au pied,

Je m’y suis allongé.

Dans ce hamac, sous se couvert de feuilles très bien développées,

J’y ai alors refait ma santé,

Autant le moral que le physique y ont été soignés

.

7 septembre 2008

Délire et ” des lires “

Classé dans : Composition personnelle — Lou P. DeVille @ 19:45

Délire premier :-D

J’ai a écrire des n’importes quoi!

Pour mon nouvel ami Rob ou les autres!

Le correcteur saura me reprocher

Les mots mal orthographiés

Mais se sont souvent des jeux de maux

Quand on se trompe de mots

L’on peut soupconner  des erreurs

Ou des douleurs

Des délires, qu’il faut lire

Délire second :-D

Pour déjouer les sieurs non plus bleus

mais maintenant blancs, dès lors décolorés,

Correcteur de mes souffrances textuelles ” garrochées ”,

J’ai été en catimini corriger

Mes infamies ainsi publiées.

Mille pardons sieur Dom Biquetto-Isatis DelaDelorimier

1 septembre 2008

Libre de nuit

Classé dans : inspiration poétique — Lou P. DeVille @ 0:00

Comme ces pâles rayons de lune

Le soleil luit en cette nuit

Non je ne fabule point

C’est que le sommeil n’est pas venu

25 août 2008

Le nuvite de la rue Mont-royal

Classé dans : Récit de randonnée du promeneur — Lou P. DeVille @ 18:00

 

Le nuvite de la rue Mont-royal

 

Par ce beau samedi de juin, malgré les apparences d’averses, les gens déambulaient sur cette grande artère de la métropole. Un Loup modèle unique «DeVille» était dissimulé parmi eux en caméléon, sans en être un.

 

Se désaltérant durant une pause, après une randonnée de près de vingt minutes à lézarder, il se préparait à reprendre son entraînement, quand il entendit une clameur venant de par sa droite, légèrement en arrière.

 

Il vit donc une personne âgée agiter les bras et crier en direction d’une voiture de police, tout en pointant vers le boulevard Mont-Royal, un homme qui me paraissait torse nu au premier abord, mais qui se révéla «ÊTRE FLAMBANT NU», mais de dos par rapport à ma position.

 

La dite personne âgée précédemment citée, cria donc son indignation:

 

- POLICE, POLICE, «YÉ» TOUT NU!

 

Tout en pointant l’individu nu comme un ver.

 

Un peu vers ma droite, une maman était avec sa fillette de 6 ou 8 ans. Cette dernière, surprise, cria à sa mère:

 

- Maman, maman! Y’a un monsieur qui montre ses fesses.

 

La mère, du tac au tac - Regarde pas ça! Regarde pas ça! - dit-elle en essayant de détourner l’attention de l’enfant vers le kiosque de fruits et légumes non loin, en ajoutant:

 

- Ah! Ça te «tentes-tu» de manger une pomme?

 

Une jeune adulte qui venait de l’est, marchant en direction de la rue St Denis sur Mont-Royal:

 

- Ah! Ça ne vaut même pas la peine de nous montrer ça! «Yé» même pas gros, ni long ton pénis, cache ça vite, cache ça!

 

La force constabulaire en renfort des premiers, arriva, ce qui fit dire au nuvite:

 

- «J’commence» à avoir « frette » là, «talleur» j’avais trop chaud mais là, «j’va» me rhabiller.

 

Il n’eut qu’à peine le temps de remettre son slip qu’une policière l’attrapa par un bras, lui fit un crochet dans le dos et l’amena au sol. Un badaud cria:

 

- Wow, «est-en» manque la flic, une chance que tu t’es dépêchée pour lui montrer que t’avais envie de baiser en l’arrêtant de s’habiller. Ce sinistre badaud trop bavard, eut une contravention.

18 août 2008

Chatpeau mon chat

Classé dans : inspiration poétique — Lou P. DeVille @ 18:00

Un chat dans le chapeau, je n’ai point de chapeau, à peine un chat car il n’est point à moi.

Ce chat est en mots, alors ce chameau, pas chat maux, passe dans ce chas et par ce trou imaginaire, j’ai vu ce grand bal de chats.

Tout ces chats endimanchés, poudrés et habillés de pied en cap, arrivaient au bal dans un potiron à roues. Le plus beau couple de tous, c’est bien sûr, celui de “chatpeau” et “chatmeau”, dont les pelages lustrés brillaient sous les rayons de lune et les étoiles réfléchis par tous ces miroirs.

Le bal se déroule dans ce grand salon, le plus grand de cette immense demeure abandonnée, depuis le décès récent de la riche et très âgée propriétaire, qui n’avait plus de famille pour hériter, sauf ses chats, que des bons samaritains, nourrissent de toutes les réserves laissées par leur maîtresse, prévenante.

La danse préférée est la cha-cha-cha version chat, ainsi que toutes ces danses flamboyantes de type latine. Un festin de poissons rouges dans la mare et de souris enfermées dans le sous-sol, servirait de repas aux convives.  Le gros chat pansu cuisinier était en attente autour du feu pour y faire rôtir le résultat des chasses et de la partie de pêche dans la mare.

 

Tard dans la soirée, la musique se tut peu à peu.

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